Notre histoire

J’ai la côte, c’est l’histoire d’une petite fille qui a commencé à rêver très tôt.

Chaque mercredi, sa maman organisait pour elle, son frère et sa sœur des ateliers créatifs et lui apprenait la couture,

Tandis que les musiques de son père enivraient la maison.
Vous comprendrez plus tard que cela n’était pas un détail.

Très vite, cette petite fille prit une décision importante pour quelqu’un qui n’avait même pas encore l’âge de payer ses impôts : un jour, elle aura sa marque de vêtements.

Rien que ça. 

Elle étudia la mode dans une grande école internationale, puis fit ses premières armes entre Porto et Paris.
Une vie créative.
Intense.
Et elle partit à l’autre bout de la France, expérimenter son premier entreprenariat.

Le matin, le midi et le soir elle cherchait ses contacts de fournisseurs, d’ateliers et de matières premières.
La journée elle travaillait en boutique.
Et les week-ends elle chantait pour se faire un peu d’argent.

À cette époque, la notion de week-end restait assez théorique.

Et puis un jour, elle dépensa tout ce qu'elle avait dans un voyage de trois mois direction Los Angeles.

Décidément, elle avait le goût du risque.

Elle l’avait décidé de nouveau : elle voulait vivre, se choisir, se sentir vivante, joyeuse. Et peu importe les sacrifices de ses économies, elle en avait assez de faire passer sa vie en dernier. Elle partirai avec sa soeur. 

Là-bas, elle passait ses journées dans les marchés vintages, à la recherche de son trésor et elle sentait peu à peu cette étincelle se raviver en elle.

Puis un jour, dans une boutique de tissus, elle tomba sur des galons mexicains tissés main.

Elle y perdit la tête.

Elle acheta tout le stock.

Beaucoup de stock.

Il faut croire que certaines matières savent se rendre très convaincantes.

Puis il fallut rentrer.

Les valises pleines à craquer, elle rentra en France.

Elle reprit sa vie quotidienne,

Mais quelque chose avait changé.

Qui était-elle devenue ?

Elle le découvrit plus tard.

Son feu intérieur créatif s’était réveillé... Elle retrouva l’énergie de ses débuts, les insomnies créatives, les idées qui ne s’arrêtent plus.

Rien n’était plus facile que de dessiner, créer, imaginer.

Mais les rêves, eux, aiment bien tester ceux qui les poursuivent.
Et celui-ci n’allait visiblement pas faire exception.

La vie lui mit donc quelques défis à relever sur son chemin :

Prototypes perdus dans les ateliers.
Problèmes de production.
Ateliers définitivement fermés sans nouvelle…

Une petite série de surprises que personne n’avait vraiment commandée.

Était-elle aussi motivée qu’elle le pensait ? Voilà le genre de petite question que l’univers aimait lui envoyer de temps en temps.

Mais elle avait décidé qu’elle n’abandonnerait pas. Et si l'univers voulait jouer, très bien.

Jusqu’au jour où sa santé lui dit de tout arrêter.

Une pause à contrat à durée indéterminée.

Clairement, elle n’avait pas lu les petites lignes.

Elle se découvrit.

Mais certains rêves ont la vie dure.

Elle en créa d’autres, évidemment.
Et pourtant…

Celui-ci refusait clairement de partir.

J’ai la côte.

Une marque née d’un rêve, mais pensée pour celles qui osent vivre les leurs.

Qui travaillent pour leurs rêves. Qui tombent. Qui se relèvent. Qui portent de la couleur parce que c'est mettre de la joie dans leur coeur. 

Pour celles qui vivent entre deux mondes : celui des lettres d’amour et des lecteurs CD, et celui que nous sommes encore en train d’apprivoiser. Pour celles qui aiment le vintage, les années 70 et qui savent que le passé et le futur ne font qu’un.

Pour beaucoup, c'est une marque. Pour moi, c'est le rêve d'une vie. Celui de la petite fille qui rêvait d'habiller les femmes.

Cette collection est la vôtre.

Un ensemble orange en maille côtelée. Années 70. Californie. Pantalon flare. Confortable. Rétro. Moderne.

Production dans un petit atelier parisien. Designé et fabriqué en France.

Chaque pièce a une âme.

Et maintenant, elle est prête à vivre la sienne.

Avec toi. 🧡